- « Et moi ? Et moi ? Et moi ?
- « Tais toi ! – « Et moi ? – tais-toi !
Non, te tais pas, petit, « t’es toi »
Ton cri est un cri auguste !
Le cri des petits et des humbles de la terre
« t’es toi », c’est un cri de dignité et de solidarité… Mais enfin Gérard, où veux-tu en venir ?
… aux soirées qui ont lieu cet hiver et ce printemps dans le département, du 18 février au 15 avril 1997 :
2 en février : « février est de tous les mois le plus court et le moins courtois »
4 en mars : « gare aux giboulés ! »
4 en avril : « en avril ne te découvre pas d’un fil » c’est bien vrai en chartreuse !
4 le mardi soir ; le mardi gras était déjà passé…
6 le vendredi : « tel qui rit vendredi, dimanche pleurera »
Où donc ? Dans la Bièvre, dans le Nord Isère, dans les Terres Froides, à St Georges, à St Christophe (mais ces 2 saints ont-ils bien existés ?) à St Etienne, à St Romans (je ne trouve sur le petit Robert que le Roman comique, le Roman de la Rose et le Roman de Renard) à Monestier (le monastère).
Cri des enfants qui, en leurs conseils municipaux d’enfants,
Veulent que les adultes fassent avec eux et non pour eux.
On aménage leur temps. Auront-ils le temps de rêver et de jouer ?
Pour eux, jouer, c’est sérieux.
Les villages sont éparpillés et pourtant la dynamique d’une commune part de l’école.
En classe unique ou en classes regroupées,
Les enfants apprennent l’autonomie et la responsabilité.
L’intercommunalité est même depuis des années déjà
Mariage de raison, ou mariage d’amour !
Il nous faut passer d’une intercommunalité de gestion
à une intercommunalité de projets
et pour cela, il nous faut nous informer, communiquer, trouver des « lieux » d’expression.
La fiscalité peut-être un frein ou un atout
Pour plus d’inégalités ou plus de solidarité.
Le débat n’a pas fait recette et pourtant les commissions cadastrales sont très intéressantes !
Non, la désertification n’est pas une fatalité dans les petites communes de montagne !
Des hommes, des femmes se battent contre la pure rentabilité économique :
Ils ont un atout : la culture, la culture séculaire de ces petits pays.
Les déchets ? C’est un problème de société,
Leur production et leur traitement.
Veiller à leur réduction à la source.
En faire prendre conscience les urbains sans les dresser contre les ruraux.
Ruminant tout cela en équipe, à Parmenie, nous pensions à St-Paul dans sa 1ère lettre aux Corinthiens 1212
« De même que le corps est un et que tous les membres ne forment qu’un seul corps ainsi en est-il du Christ. » Et différents membres : le pied, la main, l’oreille, l’œil reprennent le cri :
Et moi ? Et moi ?
Même les plus faibles, les moins honorables, les moins décents.
Paul conclut : 1227 « Or vous êtes le corps du Christ et chacun de vous est l’un de ses membres ».
Personne ne se sauvera seul,
Nous nous sauverons, nous serons sauvés, ensemble :
Enfants, écoles, communes, pays,…
Gérard
lundi 15 janvier 2007
La vie est possible
A mon autoradio, la chanson de Hugues Aufray s’impose : « Dès que le printemps revient… » faisant écho à un cantique : « Comme le printemps le Christ est revenu. »
C’est vrai, le printemps est bien là. Mais Pâques ne serait-elle qu’une fête de la nature, dans la ronde des saisons, chaque année ?
Hélas dès le mois de juin les jours vont décroître ; nous désirons plus que cela.
- Prendrons-nous nos désirs pour la réalité ?
- Oui, car au matin de Pâques, cela devient évident pour les croyants, c’est la Réalité, la Réalité de Dieu qui mène, ce n’est plus nous qui menons : le caveau est ouvert, il est vide.
En Jésus, Dieu qui nous aime, est plus fort que la fatalité, la mort et la routine. Nous pouvons ressentir sa présence. « Cette divine douceur » même sur un lit d’hôpital.
Des hommes aussi sensés que Pierre, qui avait les pieds bien sur terre, que Bruno ce chercheur de Dieu et l’innombrable foule des croyants de toutes les époques se seraient-ils trompés ? Non, mais il y a un secret, une manière d’appréhender le Ressuscité. Des croix n’ont plus le Crucifié, il nous précède (ressuscité) en Chartreuse.
Tiens, une fontaine d’eau potable s’est remise à couler dans un village. Autour de nous, des hommes, des femmes se remettent à espérer.
La vie est possible.
Gérard
C’est vrai, le printemps est bien là. Mais Pâques ne serait-elle qu’une fête de la nature, dans la ronde des saisons, chaque année ?
Hélas dès le mois de juin les jours vont décroître ; nous désirons plus que cela.
- Prendrons-nous nos désirs pour la réalité ?
- Oui, car au matin de Pâques, cela devient évident pour les croyants, c’est la Réalité, la Réalité de Dieu qui mène, ce n’est plus nous qui menons : le caveau est ouvert, il est vide.
En Jésus, Dieu qui nous aime, est plus fort que la fatalité, la mort et la routine. Nous pouvons ressentir sa présence. « Cette divine douceur » même sur un lit d’hôpital.
Des hommes aussi sensés que Pierre, qui avait les pieds bien sur terre, que Bruno ce chercheur de Dieu et l’innombrable foule des croyants de toutes les époques se seraient-ils trompés ? Non, mais il y a un secret, une manière d’appréhender le Ressuscité. Des croix n’ont plus le Crucifié, il nous précède (ressuscité) en Chartreuse.
Tiens, une fontaine d’eau potable s’est remise à couler dans un village. Autour de nous, des hommes, des femmes se remettent à espérer.
La vie est possible.
Gérard
Prière Eucharistique
J’entendais récemment, un prêtre proclamer la 4ème prière eucharistique : « pour accomplir le dessin de l’amour de Dieu, Jésus s’est livré à la mort ».
Je me réjouis que le Seigneur fasse des dessins, qu’il dessine.
Et que dessine-t-il ? Il fait les dessins de son amour.
La parole de Dieu est faite pour être proclamée à haute voix, elle m’aide à les déchiffrer :
- Philippiens 213 : Dieu fait en vous le vouloir et le faire selon son dessin bienveillant.
- Timothée 14 : le dessin de Dieu se réalise par la foi.
Je me demande ce qu’il dessine de ma vie, de celle du Peuple de Dieu local.
Quelle bobine me fait-il ?
Dieu artiste, Dieu dessinateur, je t’adore en tes dessins.
Gérard
Je me réjouis que le Seigneur fasse des dessins, qu’il dessine.
Et que dessine-t-il ? Il fait les dessins de son amour.
La parole de Dieu est faite pour être proclamée à haute voix, elle m’aide à les déchiffrer :
- Philippiens 213 : Dieu fait en vous le vouloir et le faire selon son dessin bienveillant.
- Timothée 14 : le dessin de Dieu se réalise par la foi.
Je me demande ce qu’il dessine de ma vie, de celle du Peuple de Dieu local.
Quelle bobine me fait-il ?
Dieu artiste, Dieu dessinateur, je t’adore en tes dessins.
Gérard
Boucherie
Je n’aime pas la boucherie mais j’aimais m’arreter chez le petit boucher de cette rue. Pourquoi ?
Parce que je passais par là pour rentrer à Coublevie. Je garais facilement mon scooter devant sa boutique, il y avait un espace pour que puisse stationner un automobiliste handicapé : le dessin évoquait un fauteuil roulant. C’est fou ce qu’il doit y avoir de paralysés à Voiron, la place était toujours prise.
Au début, mon boucher cherchait à m’apprivoiser. Il me parlait de la pluie, du beau temps, puis de Saint Guillaume, son village, ou il rentrait souvent. Il y avait sa femme et sa fille.
Dans sa boutique, je rencontrais parfois une dame souriante que je retrouve le samedi soir, à l’Eucharistie. Elle porte une lourde épreuve.
Une autre femme m’accoste : « Père, je veux faire bénir une croix pour le baptême du petit » Décidement, je ne peux pas faire mes achats incognito.
Les petites annonces des clients me laissaient perplexe : « Vends jeune cheval, affectueux ». N’est-ce pas contradictoire ? et dans une boucherie, d’un gout douteux.
« Loue appartement dans un immeuble, adresse… bien fréquenté ( !) sic et pourtant je ne l’habite pas !
Notre boucher, soudain, est tombé gravement malade. Sa cliente souriante l’a retrouvé, en partie paralysé, dans une maison, en Savoie. La boutique est à vendre.
Il s’en passait des choses dans cette boutique !
Gérard
Parce que je passais par là pour rentrer à Coublevie. Je garais facilement mon scooter devant sa boutique, il y avait un espace pour que puisse stationner un automobiliste handicapé : le dessin évoquait un fauteuil roulant. C’est fou ce qu’il doit y avoir de paralysés à Voiron, la place était toujours prise.
Au début, mon boucher cherchait à m’apprivoiser. Il me parlait de la pluie, du beau temps, puis de Saint Guillaume, son village, ou il rentrait souvent. Il y avait sa femme et sa fille.
Dans sa boutique, je rencontrais parfois une dame souriante que je retrouve le samedi soir, à l’Eucharistie. Elle porte une lourde épreuve.
Une autre femme m’accoste : « Père, je veux faire bénir une croix pour le baptême du petit » Décidement, je ne peux pas faire mes achats incognito.
Les petites annonces des clients me laissaient perplexe : « Vends jeune cheval, affectueux ». N’est-ce pas contradictoire ? et dans une boucherie, d’un gout douteux.
« Loue appartement dans un immeuble, adresse… bien fréquenté ( !) sic et pourtant je ne l’habite pas !
Notre boucher, soudain, est tombé gravement malade. Sa cliente souriante l’a retrouvé, en partie paralysé, dans une maison, en Savoie. La boutique est à vendre.
Il s’en passait des choses dans cette boutique !
Gérard
12 Saint Valentin par an ! Le 14 n’oubliez pas !
Le 14 de chaque mois, une journée de prière pour les couples en difficultés…
J’apprends souvent des divorces ici ou là. Bien des familles sont atteintes dans l’un ou l’autre de ses membres. Dans un village, tous les foyers d’une rue sont divorcés. Les enfants et les jeunes de 17, 20 ans ou même plus, enfants de divorcés, ont bien de la peine à se situer dans la vie. A un mariage, une des belles mères a fait la tête parce que l’on avait pas mentionné sur le faire part du mariage de son fils le nom de son « ami », de son « copain », mais comment les jeunes mariés auraient-ils pu le présenter ?
Chacun pourrait raconter des anecdotes.
Un autocollant pour y penser
Plutôt que d’en rire, plutôt que de se lamenter, je propose de prier pour l’amour conjugal et sa solidité. Implorer, supplier, adorer le Seigneur, seul, en couple, en famille, entre amis, pourquoi pas en Equipe ou en communauté.
Le 14 de chaque mois, parce que le 14 février ne revient qu’une fois l’an et nous avons tant à faire. Le 14 février, Saint Valentin, la fête des amoureux, la fête des couples heureux. Le 14 septembre c’est aussi la fête de la Croix plantée au cœur de nos vies, victorieuse malgré tout. Si vous voulez, vous pouvez placer cet autocollant sur votre voiture. C’est une façon de marquer votre prise de conscience de ce manque d’amour, c’est une façon de dire : je me mets en route pour que le règne de Dieu avance et le 14 de chaque mois j’ai une pensée, une prière à cette intention particulière.
Pour trouver l’autocollant marque de notre résolution, s’adresser à Gérard Dye, Cure de Saint Joseph de Rivière. Tel. 04-76-55-18-40.
Gérard
J’apprends souvent des divorces ici ou là. Bien des familles sont atteintes dans l’un ou l’autre de ses membres. Dans un village, tous les foyers d’une rue sont divorcés. Les enfants et les jeunes de 17, 20 ans ou même plus, enfants de divorcés, ont bien de la peine à se situer dans la vie. A un mariage, une des belles mères a fait la tête parce que l’on avait pas mentionné sur le faire part du mariage de son fils le nom de son « ami », de son « copain », mais comment les jeunes mariés auraient-ils pu le présenter ?
Chacun pourrait raconter des anecdotes.
Un autocollant pour y penser
Plutôt que d’en rire, plutôt que de se lamenter, je propose de prier pour l’amour conjugal et sa solidité. Implorer, supplier, adorer le Seigneur, seul, en couple, en famille, entre amis, pourquoi pas en Equipe ou en communauté.
Le 14 de chaque mois, parce que le 14 février ne revient qu’une fois l’an et nous avons tant à faire. Le 14 février, Saint Valentin, la fête des amoureux, la fête des couples heureux. Le 14 septembre c’est aussi la fête de la Croix plantée au cœur de nos vies, victorieuse malgré tout. Si vous voulez, vous pouvez placer cet autocollant sur votre voiture. C’est une façon de marquer votre prise de conscience de ce manque d’amour, c’est une façon de dire : je me mets en route pour que le règne de Dieu avance et le 14 de chaque mois j’ai une pensée, une prière à cette intention particulière.
Pour trouver l’autocollant marque de notre résolution, s’adresser à Gérard Dye, Cure de Saint Joseph de Rivière. Tel. 04-76-55-18-40.
Gérard
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